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Transatlantique : des caraïbes à l’europe... un beau rêve et un beau voyage

Une petite visite des lieux (du navire) pour commencer ?

 

On commence avec la piscine "côté avant" puis une vue prise sur le côté. Tout en haut, vue superbe depuis la discothèque. Descente de quelques étages pour l’entrée et la visite d’un des nombreux salons. En basculant vers l’arrière...traversée du casino et remontée vers un bassin sur le pont arrière pour finir sur une vue "resto arrière toute".

En bref :
Longueur : 220.62 m
Largeur : 30.84 m
Tirant d’eau : 7.62 m
Capacité passagers : 1’697
Equipage : 600

Trajet :

 

Mode d’emploi :

Voir la partie "Antilles" un peu plus détaillée. Cliquez ici

C’est très simple, vous prenez un avion allez simple Paris-Guadeloupe. Là, sortie de l’avion et embarquement sur le petit bateau.

Les étapes suivantes seront la Martinique (que vous commencez maintenant à connaître un peu) puis Sainte-Lucie, Grenade, Barbade, Madère, passage par le détroit de Gibraltar, Malaga puis arrivée à Gênes.
Alors...ça vous tente ?



Commençons directement avec notre arrivée à Castries (Sainte-Lucie).
En prime, j’ai préparé un petit montage (collé deux photos) pour vous donner un aperçu plus large.

 

Remarque : reste de nos amis anglais, leur langue et la conduite à gauche...et c’est à peu près tout ! (non...c’est pas vrai, les policiers font aussi très british)

Mon conseil : une balade dans l’île (de nouveau du collage de photos), visite d’habitation sucrière, bonjour aux écoliers et pour terminer détente dans une cascade. Merci à notre chauffeur et à mon ami Maurice (si,si...c’est vrai, de mère martiniquaise), le plus cool des guides de Sainte-Lucie.

En bref :

- Du IIe au VIIIe siècle, l’île est peuplée par les indiens Arawaks.

- Au IXe siècle, arrivée des indiens Caribes.

- Christophe Colomb découvre l’île en 1502 lors de son quatrième voyage.

- En 1605, début de la colonisation après de nombreux conflits avec les indiens Caribes.

- Du XVIIe siècle à la fin du XIXe siècle, Français et Anglais se battent pour la possession
de Sainte-Lucie qui change 14 fois de mains.

- En 1814, l’île devient définitivement anglaise.

- Sainte-Lucie devient un État associé du Commonwealth en 1967.

- En 1979, Sainte-Lucie acquiert son indépendance.



Mon avis :En toute honnêteté, Grenade n’est pas l’île qui me laisse le plus de souvenirs impérissables. A cause d’événements qui semble encore très récents, les habitants semblent vivre, bon gré mal gré, dans un état d’après guerre.
On sent une présence policière ou militaire constante (habillée à la sauce british et d’une courtoisie très peu "cup of tea"). Le tout en nous répétant que les anciens du précédent régime nous disent bonjour depuis la grande prison qui surplombe la capitale ! Le tourisme reste relativement peu développé. Grenade reste une étape "de passage".
Les prix sont surtaxés par le gouvernement (p.e. env. 5 euros la petite bouteille d’eau) et cela ne semble pas aller dans la poche des habitants. A L’AIDE...

La capitale St. George’s. Le fort est marqué de nombreux impacts récents de munitions de tous calibres.

 


Un autre petit montage "panoramique"
Cliquez sur la miniature
Les anciens bus pour le transport des écoliers sont recyclés pour une balade dans l’île.
Un plus : de très jolies plages ou criques préservées et très peu de monde.

En bref :Avant l’arrivée de Christophe Colomb, en 1492, l’île était habitée par les Caraibes. Christophe Colomb baptisa cet île Concepción. Le cardinal français Richelieu acheta l’île aux Anglais en 1650. Grenade resta sous domination française jusqu’en 1762. Grenada devint officiellement britannique en 1763 par le traité de Paris qui met fin à sept ans de guerre. Les Français se réemparèrent de l’île en 1779, mais les Britanniques la reprirent peu après. En effet, les deux camps signèrent le traité de Versailles en 1783. Une révolution pro-française éclata en 1795 mais fut matée.

De 1958 à 1962, Grenade devint une province de la Fédération des Antilles qui éclata rapidement. L’ile accéda à l’indépendance en 1974 sous Eric Gairy. Mais le gouvernement de celui-ci devint progressivement authoritaire, déclenchant un coup d’état en 1979 par le populaire et charismatique leader populiste Maurice Bishop. Bishop n’organisa pas d’élections et sa politique socialiste le rapprocha considérablement des communistes de Cuba. Ceci était dérangeant pour les pays voisins, comme Trinité et Tobago, la Barbade, la Dominique et surtout les États-Unis. Au sein du gouvernement socialiste, des dissentions entre une section Staliniste loyale à Moscou et les partisants de Bishop conduisirent à l’arrestation de ce dernier. Il fut éxécuté le 19 octobre 1983.

Six jours plus tard, Grenade était envahie par une coalition menée par les États-Unis, nommée Operation Urgent Fury. La guerre fut rapide et la coalition américaine (7000 soldats américains et 300 soldats d’Antigua, Barbade, Dominique, Jamaïque, Sainte Lucie et Saint Vincent) vint rapidement à bout de la non-moins internationale force communiste (1,200 grenadins, 784 cubains, 49 Soviétiques, 24 Nords-Coréens, 16 Allemands de l’Est, 14 bulgares et 4 libyens. La plupart des cubains présents travaillaient à la construction d’un grand aéroport sur l’île. Cet aéroport (l’actuel aéroport Point Saline de St George’s) fut complété par les États-Unis bien plus tard.

Ronald Reagan avait lancé l’attaque officiellement pour la sécurité des étudiants américains présents. Ceci dit, lorsque la sécurité de tous les américains fut assurée quelques jours avant l’invasion, on peut se douter que les États-Unis ne voyait pas d’un bon oeil l’établissement d’un nouveau relais communiste aux Amériques. La Reine D’Angleterre Elisabeth II, alors chef d’état de Grenade (puisque celui-ci est membre du Commonwealth Realm) a fortement dénoncé l’invasion.

Les premières vraies élections du pays furent tenues en 1984.



Mon avis : Ben...j’aime Barbade. Beaucoup de diversité, de couleurs. Des habitants chaleureux. Une jolie capitale (Bridgetown) avec des magasins bien achalandés et des jolies rues.
En plus, quand on a des poissons volants et des pélicans sur ses pièces de monnaie...et ben ça peu être que COOL.

Bémol : inutile de dire que...du français, il n’y a même plus les restes (lire l’anecdote plus bas). Et oui...y faut ressortir son anglais de cuisine.

 


Cliquez sur la miniature
En bref :La Barbade est l’île la plus orientale de l’archipel des Antilles, entre la mer des Caraïbes et l’océan Atlantique. Celle-ci se situe à l’est de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, dans les Îles-sous-le-Vent, au sein des Petites Antilles. Le pays a comme voisin au nord la Martinique et au sud la Grenade. L’île a une longueur de 34 km et une largeur maximale de 23 km, pour une superficie totale de 430 km².

En tant que membre du Commonwealth, la Barbade reconnaît la reine Élisabeth II comme chef de l’État, celle-ci étant représentée par un gouverneur général qui préside un conseil privé.

En 2004, la population de la Barbade était estimée à quelque 274 800 habitants.
Les premiers habitants de la Barbade furent les Arawaks venus du Venezuela vers 1500 ans avant notre ère. Plusieurs centaines d’années plus tard, vers 1200 de notre ère, les Arawaks furent chassés par la Caraïbes, des Amérindiens plus a agressifs que les Arawaks. Ils étaient redoutés, car ils étaient de bons archers et de cruels guerriers qui mangeaient leurs prisonniers. On raconte, par exemple, qu’ils auraient mangé un équipage français en 1596.

Les Portugais arrêtèrent sur l’île lorsqu’ils découvrirent le Brésil. C’est l’explorateur portugais Pedro a Campos qui baptisa l’île du nom de Los Barbados (« les barbus ») vraisemblablement parce que ses hommes considéraient que la peau rugueuse des figues trouvées dans les arbres ressemblait à une barbe d’homme. Puis, à partir de 1492, les Espagnols s’installèrent dans l’île et imposèrent l’esclavage aux Caraïbes qui, au contact des Européens, développèrent des maladies contagieuses qui les décimèrent grandement. Les Espagnols finirent par se désintéresser de la Barbade au point où elle pouvait être colonisée par d’autres.

Le premier bateau britannique toucha l’île le 14 mai 1625. Le capitaine John Powell revendiqua la possession de l’île pour le roi James Ier. En février 1627, le capitaine Henry Powell s’installa sur l’île avec 80 colons anglais et quelque 10 esclaves. En raison de sa position géographique particulière, c’est-à-dire l’île la plus orientale des Caraïbes, la Barbade fut tôt reconnue comme étant d’une importance stratégique navale et militaire. La colonie prospéra et fonda une Chambre d’assemblée (House of Assembly), ce qui en faisait l’une des première démocratie parlementaires du monde.

À partir de 1644, il fallut importer massivement des esclaves d’Afrique. Ce sont les marchands hollandais qui fournirent à la Barbade la main-d’oeuvre nécessaire. Les esclaves sont venus de la Sierra Leone, de la Guinée, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Nigeria et du Cameroun. Au total, environ 80 000 Noirs sont venus d’Afrique, mais on estime qu’au moins 30 000 de plus avaient quitté leur pays natal pour mourir avant d’arriver à destination. C’est donc au XVIIe siècle que la population noire développa le créole barbadien que nous connaissons aujourd’hui. Les rapports entre les esclaves créolophones et les Anglais favorisèrent l’anglicisation des noms propres, même de la part des colons européens non anglophones (Flamands, Espagnols, Portugais, etc.).

En 1834, l’Emancipation Act permit aux esclaves de devenir libres, mais ce n’est qu’en 1838 qu’on assista à l’abolition totale de l’esclavage, ce qui remit en cause le système instauré par les Britanniques. Pour la majorité des Noirs barbadiens (les Afro-Barbadiens), même après l’abolition de l’esclavage, les conditions de travail demeurèrent très difficiles. Une proportion importante de la population active fut contrainte de continuer à travailler sur les plantations pour des salaires de misère. Encore aujourd’hui, on peut dire que l’île a hérité d’une société hautement stratifiée où les classes sociales jouent un rôle déterminant. En 1896, la crise économique et une agitation sociale généralisées obligèrent la Grande-Bretagne à constituer une commission royale d’enquête. Les émeutes historiques de 1937 incitèrent la Grande-Bretagne à en nommer une autre qui recommandait notamment de légaliser les syndicats. En 1950, le mouvement de décolonisation s’affirmant de plus en plus, le suffrage universel fut institué. Un gouvernement local composé de ministres fut mis en place en 1954.

De 1958 à 1961, la Barbade adhéra à la fédération des Antilles, qui incluait également les îles de Trinité-et-Tobago. La dissolution de cette fédération, en 1961, accéléra le mouvement des colonies vers l’accession individuelle à l’indépendance. En 1961, Errol Barrow, connu comme le « père de l’indépendance », accéda au pouvoir et prépara l’indépendance de l’île qui fut proclamée en novembre 1966, dans le cadre du Commonwealth.

 


Départ de Barbade pour traverser l’océan atlantique, ce qui implique 6 jours en mer (à environ 30 kms/h).
Constatation : l’Atlantique, c’est pas petit...et finalement le navire y fait pas bien gros au milieu de toute cette eau.
La vie se décale chaque jour d’une heure (gros avantage par rapport à l’avion : pas de petits yeux à l’arrivée ou de gens vautrés dans les fauteuils des salles de transit). Les journées ne sont pas aussi longues que l’on pourrait penser. Il y a toujours quelque chose à faire ou à voir.
On peut aussi revisiter le bateau : s. spectacle, pont sup., s. manger, hall réception, gym...
Et comme on a aussi du temps pour penser et réfléchir, des flashs traversent l’esprit, dans le genre :

  • - Ca devait pas être terrible une traversée il y a plus de 150 ans.
  • - L’eau est plus chaude ici que sur le trajet du Titanic (c’est déjà ça). On pense à ça lors de l’exercice de sauvetage, si, si.
  • - Et y’en a qui traverse ça à la rame !!! Tiens, du coup...vais reprendre un Ti’punch moi.
  • - Comment je fais pour ne jamais retrouver ma cabine du premier coup ?
  • - Demain...pas de (deux) desserts.

La température baisse progressivement chaque jour un peu (normal...on remonte vers le nord, mais ça reste raisonnable)
C’est étrange, on pense croiser de nombreux navires ou cargos...et bien "nada". C’est un peu comme un désert mais en bleu.



...L’atlantique, c’est grand !

Etape suivante : Madère.



Madère (en portugais Madeira) est la principale île (736 km²) d’un petit archipel dépendant du Portugal, situé dans l’Océan Atlantique à l’ouest du Maroc. Il constitue une région autonome du Portugal dont Funchal est la capitale.

Funchal, principale ville et port de la côte sud est située à 32° 37’ 45" de latitude nord, et 16° 55’ 20" de longitude ouest. Elle est distante d’environ 660 km de la côte africaine, 980 de Lisbonne, 440 de Tenerife (plus grande île des Canaries), et 880 de Santa Maria, la plus proche des Açores.

 

L’île principale, montagne d’origine volcanique coupée de profondes vallées descendant vers l’océan, a une forme allongée d’est en ouest : sa longueur est d’environ 55 km, sa largeur de 24, le développement de ses côtes de 160 km. L’altitude moyenne est de 1300 m, les points culminants sont le Pico Ruivo (1.862 m) et le Pico do Areeiro (1 818 m). Les côtes sont en général abruptes et découpées. À l’est, la Ponta de São Lourenço forme un cap effilé et relativement peu élevé qui se prolonge par deux îlots. Sur la côte sud, à l’ouest de Funchal s’élève le cabo Girao, l’une des plus hautes falaises du monde.

Les forêts épaisses qui couvraient l’île avant sa colonisation lui ont donné son nom (Madeira signifie « bois » en portugais) mais elles ont pratiquement disparu depuis lors, seuls quelques bosquets subsistent dans les endroits les plus reculés.

Par sa situation et son exposition aux vents dominants, l’île possède différents micro-climats qui, conjugués à l’exotisme de la végétation, à une architecture typique, en font une destination touristique appréciée. Le tourisme est d’ailleurs devenue la principale activité économique. Il n’y a pas de grande variations thermiques, les températures de l’air étant comprises tout au long de l’année entre 16ºC et 22°C. Le climat est plutôt humide, avec des nuées et des brouillards qui couvrent souvent les montagnes de l’intérieur. La température de l’océan peut varier de 17°C à 22°C selon les saisons, mais l’île de Madère ne possède qu’une très petite plage de sable fin, les autres parties de la côte sont constituées de falaises rocheuses ou de plages à très gros galets.

L’île de Porto Santo a une conformation très différente : elle possède des étendues plates et 9 km de plages de sable fin et blanc : c’est une destination touristique encore relativement peu fréquentée.

Il est probable que Madère ait été connue dès l’Antiquité. Son existence est attestée dès 1351 sur un portulan de Florence. Les premiers navigateurs portugais lancés dans les explorations maritimes organisées par Henri le navigateur (João Gonçalves Zarco et Tristão Vaz Teixeira) se réfugièrent à Porto Santo (qu’il nommèrent ainsi en reconnaissance de leur sauvetage) en 1419 et en prirent possession au nom du roi du Portugal. Madère fut repérée et abordée l’année suivante par Tristão Vaz Teixeira et Bartolomeu Perestrello. La colonisation par les Portugais démarra immédiatement. L’île fut un point de relâche important pendant l’époque des grandes découvertes.

Lors de sa découverte par les Portugais, Madère était vide d’habitants : la population actuelle résulte de la colonisation essentiellement portugaise ; cependant, géographiquement, elle est à rattacher à l’Afrique plutôt qu’à l’Europe.

La population de Madère est d’environ 275 000 habitants d’ascendance principalement portugaise. Ils sont en grande majorité (90%) de religion catholique avec un évêché à Funchal.

Bien que sa densité de population moyenne soit assez faible par rapport à la métropole, 7% de celle-ci se concentrent sur moins 35% de la superficie, particulièrement sur la côte méridionale, ou se trouve la capitale Funchal. Celle-ci rassemble 45% de la population totale, et autour d’elle se concentrent les principales structures hôtelières.


C’est une vision saisissante que de passer par ce détroit.
Sur ma gauche l’Europe (l’Espagne) et sur ma droite l’Afrique (le Maroc). Derrière moi, l’Atlantique et devant la Méditerranée...Endroit symbolique s’il en est. C’est encore plus beau vu de très haut.
Forcément, c’est un peu étroit pour tous ces gros navires de passage. On se croirait sur le périph. aux meilleures heures de la journée.
Et moi qui disait qu’on se sentait seul au milieu de l’Atlantique !

 

Le détroit de Gibraltar est large de 14,4 km et d’une profondeur d’environ 300 m. Dans l’Antiquité ce détroit était appelé « les Colonnes d’Hercule », mais il doit son nom de Gibraltar à une déformation de djebel Tarik d’après le général Tariq ibn Ziyad qui en avril 711 franchit le détroit pour faire un raid contre l’Espagne wisigothique, première incursion musulmane dans la péninsule ibérique (La légende dit qu’en arrivant sur la terre Espagnole, Tarik fit bruler ses navires et dit à ses hommes "Vous n’avez aucune issue ; La mer est derrière vous et l’ennemi est devant vous. Vous n’avez que la sincerité, la patience et votre épée " Et ils gagnèrent...).

 


Málaga est une ville du sud de l’Espagne, région d’Andalousie, sur le bord de la Méditerranée, d’environ 600 000 habitants.

Chef-lieu de la province de Málaga sur la côte andalouse, à l’extrême sud de l’Espagne.

Située à l’embouchure du Guadalmedina, cette vaste agglomération toute blanche est dominée par le Gibralfaro, la "colline du phare", couronné de murailles du XIVe siècle. La situation de Málaga, face à la côte marocaine et au débouché des voies terrestres descendant des hautes terres de Grenade et du Guadalquivir, en a fait la principale ville du littoral méditerranéen de l’Andalousie.

 


La ville a subi des changements importants au cours des 30 dernières années, en raison de son développement économique, concentré sur la frange littorale. La prépondérance du secteur des services, le haut pourcentage de construction et la faible industrialisation ont constitué les grands traits caractéristiques de ce développement. La pêche préserve toutefois une importance relative au sein de l’économie locale, au même titre que l’industrie agroalimentaire. Les secteurs de l’hôtellerie, du commerce, des transports et de la communication sont aujourd’hui ceux qui connaissent un développement régulier dans la région du fait que celle-ci tend à devenir une des plus touristiques de la Méditerranée.

Personnalités nées à Málaga

Pablo Picasso (1881-1973)
Peintre, sculpteur, graveur et céramiste espagnol ; considéré comme le plus grand artiste du XXe siècle, l’enfant prodige de Málaga a été le grand artisan de la naissance du cubisme. De sa maison natale à la Place de la Merci où il fit ses premiers croquis, la ville a mis en place un véritable parcours initiatique retraçant le passage du peintre dans la cité andalouse. La ville compte un Musée Picasso.
Antonio Banderas
Réalisateur, acteur et producteur de cinéma.

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