Enclavée entre la Russie et la Chine, la Mongolie échappe aux influences maritimes. Ce caractère continental est aggravé par l’altitude, 1480 m en moyenne, les imposants monts de l’Altai culminant à 4370 m. D’où un climat où se succèdent les rigueurs d’un hiver très rigoureux et les épouvantables canicules estivales. Bien qu’il réserve souvent des surprises, privilégiez l’été pour visiter le pays. Du nord au sud se succèdent les forêts sibériennes, l’infini moutonnement vert des collines et le mythique désert de Gobi. Plus de 10% du territoire constituent des zones protégées à des titres divers : la Mongolie est consciente de l’intérêt de son patrimoine naturel et entend le protéger. Quelques parcs nationaux :
Khustain Nuruu est une réserve consacrée à la préservation du cheval takhi dit aussi de Prezwalski du nom du zoologiste russe qui l’a re-découvert. C’est le cheval des hordes mongoles qui ont conquis le monde au Moyen Age, petit de taille mais très résistant aux rudes conditions de la steppe mongole : son existence est aujourd’hui menacée.
Le parc national de Gurvansaikhan dans le Désert de Gobi connaît des températures extrêmes et permet de découvrir une faune variée ainsi que la flore du désert de Gobi où dominent herbes et broussailles fixant les dunes de sable. Elles ne représentent que 3% de la surface.
Le lac salé Khovsgool Nuur, lieu sacré pour les riverains, abrite une faune et une flore exceptionnelles – loups, bouquetins, ours, élans, multiples oiseaux… Le bassin d’Ubs Nuur est d’ailleurs classé au patrimoine mondial par l’Unesco. De plus, riche en poissons, il se prête très bien à la pêche et au kayak. Enfin, inscrit lui aussi au patrimoine mondial de l’humanité, le paysage culturel de la vallée de l’Orkhon, qui recouvre une large zone de pâturages comprenant des vestiges archéologiques datés du 6ème siècle, témoigne de la symbiose entre le mode de vie nomade et la steppe mongole.
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